« Stranger Things remporte une quasi-unanimité auprès du public »

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  « Vous avez déjà lu Stephen King ? » Pour décrire les délires paranoïaques d’un personnage, la référence science-fictionnelle est de mise ; car croire qu’une fillette est née avec des pouvoirs surnaturels ne peut que relever du fantastique, pas vrai ?

  Pourtant dans Stranger Things, tout est vrai. C’est du moins ce qu’on se dit lorsqu’on accepte de jouer le jeu de la série de Netflix, qui est sortie au beau milieu de l’été, et de plonger tête baissée dans cet objet pop, bourré de références à la culture des années 1980 et les clins d’œil aux films de l’époque : Les Goonies, Stand by Me, E.T. l’extra-terrestre, Alien, The Thing, ou encore Shining, qui sont d’ailleurs de véritables chef-d’œuvres.

  Cette série fantastique plus qu’originale, mélange intelligemment les genres : aventure, drame, thriller, romance ( et oui mes petits, il y a de l’amour dans l’air, qui ravira vos petites âmes sensibles ) , horreur… Cette série nous entraîne dans la petite ville d’Hawkins, théâtre de phénomènes surnaturels, au côté d’une bande d’enfants, réellement très attachante. Douze ans, c’est justement l’âge des trois héros, Mike, Dustin et Lucas. Ces adorables geeks surdoués ( et oui ils ont finalement réussi à rendre des geeks super mignons) préfèrent passer leur temps à jouer à Donjons & Dragons, l’un des tous premiers jeux de rôle sur table de genre médiéval-fantastique, qu’à s’ébrouer sur les terrains de football américain, ( en même temps… qui voudrait courir pour attraper un ballon sérieusement ? ) Aussi lorsque leur ami Will disparaît et qu’une petite fille au crâne rasé et aux pouvoirs de télékinésie, appelé 011 (Eleveen) débarque dans leur vie, ils n’hésitent pas longtemps avant de se laisser embarquer dans une aventure lunaire sur fond de mondes parallèles et de conspirations.

  Mike, lui, est le chef du petit groupe, le sage ! Quand tout va bien, il sait être à l’écoute des autres et donne souvent ( pas toujours retenez surtout ça) de bons conseils. Par contre, quand le mode « Emo Mike » est activé, plus rien n’a d’importance pour lui sauf son obsession du moment (Eleven). Il peut très vite perdre la raison par amour pour les autres.. Pour elle !

  Will, la personne discrète et calme de la bande ! Si des fois on se demande où il est passé (l’Upside Down ça te dit quelque chose ?), il est surtout très rêveur. Tout le monde l’aime et s’inquiète pour son bien, surtout sa mère qu’on pourrait qualifier de presque folle et son grand frère Jonathan.

  Eleven, est la personne bizarre du petit cercle d’amis mais elle cache de lourds secrets… Malgré son passé mystérieux, elle donnerait tout pour être une personne « normale » et elle cherche simplement à tisser des liens forts avec les gens. Il vaut mieux être son ami que son ennemi ! Croyez-moi.

  Dustin, le clown de la bande ! Quand tout va bien ou que la fin du monde est proche, il sait garder une once d’humour. Heureusement qu’il est là pour apporter des ondes positives parce que sinon ça ne serait pas la joie ! Son seul défaut, c’est qu’il peut être maladroit à certains moments et provoquer sans le savoir quelque chose de mauvais (En gardant Dart, le bébé demogorgon, par exemple comme animal de compagnie). Mais on lui pardonne tout avec sa petite bouille trop mignonne !

  Et enfin Lucas, il est l’aventurier de la bande ! En plus d’être toujours partant pour quoi que ce soit, il sait se montrer utile dans les bons moments qu’en cas d’extrême urgence. Son assurance et sa sympathie lui permettent de nouer des relations rapidement et il est facile de succomber à ses charmes (comme avec la petite Mad Max).

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  Forcément, les méchants sont en costard noir et blanc, le gros monstre laisse derrière lui une bave gluante et les petits garçons parviennent à semer de grosses camionnettes avec leurs petits vélos. Mais c’est précisément cette naïveté qui fait la beauté touchante d’une série parfaitement maîtrisée. On s’épanouit plutôt dans le savant mélange des genres, entre l’enfance et la maturité, la légèreté et les frissons d’angoisse, où l’on est tout aussi impliqué dans le sauvetage d’un enfant en danger de mort que par l’humiliation d’un caïd de la cour de récrée qui mouille son pantalon devant tous ses camarades.

Si vous êtes comme moi, tombés sous le charme de cette petite bande, partagez votre ressenti en commentaire !

-La reine des pâtes

Source: images de smellslikerock.net

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