Leur futur nous appartient

Dans une société qui évolue constamment pour répondre aux besoins de l’homme, la protection de notre planète est nécessaire parce que c’est vrai, elle est en danger. La pollution atteint parfois des pics, les effets du réchauffement climatique sont de plus en plus visibles. C’est pourquoi de plus en plus d’appels sont lancés, de plus en plus d’actions sont menées. En résumé, la situation est critique.

Lundi 13 novembre, 184 pays ont participé à l’élaboration d’un manifeste publié dans la revue Bioscience. Ils sont biologistes, agronomes, climatologues ou encore astronomes, ces quinze mille personnes ont interpellé les responsables politiques afin qu’ils prennent les décisions qui s’imposent avec pour premier objectif de « freiner la destruction de l’environnement ».

En effet, en 2017, les émissions de carbone n’ont jamais été aussi importantes. Depuis trois ans, elles semblaient se stabiliser, pourtant, une étude démontre que la Chine et les États-Unis sont en partie responsables de cette aggravation.

Cependant, ce n’est pas la première fois qu’une mise en garde de cette nature a lieu puisqu’en 1992, Henry Kendall, Prix Nobel de physique avait déjà lancé un appel similaire, à ce moment-là, seulement mille sept-cent scientifiques avaient soutenu sa démarche, depuis, la plupart des enjeux environnementaux n’ont pas été respectés.

Aujourd’hui, le thème est au centre de l’actualité et le débat est ouvert alors que vient de s’achever la COP23 à Bonn, en Allemagne.

L’homme prend en effet conscience que son action sur la Terre peut avoir des conséquences graves. L’utilisation de charbon ou de gaz, la déforestation, le mode d’agriculture intensive font que le dioxyde de carbone est de plus en plus présent dans l’air ce qui augmente l’effet de serre. Le constat est sans appel. Les températures augmentent, les précipitations et les sécheresses aussi, la glace fond ce qui engendre une élévation des mers et des océans.

Selon les signataires du manifeste, « pour éviter une souffrance généralisée et une perte catastrophique de biodiversité, l’humanité doit adopter une alternative plus durable

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Un changement qui se produit à  l’échelle humaine

écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui ». Ainsi, chaque personne doit changer son mode de vie, si tout le monde le fait, cela se ressentira au niveau mondial.

Chacun d’entre nous le sait et quinze mille personnes le rappellent, « la Terre, avec toute la vie qu’elle recèle, est notre seul foyer ». Améliorer le présent pour sécuriser l’avenir, c’est un enjeu de tous les instants.

Mathilde
Sources : Le Monde, rfi ; image:futura-sciences   

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